Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
le cri du peuple

Articles récents

Le gang du Fouquet's

10 Février 2010 , Rédigé par le cri du peuple

Le parrain était assis dans l'épais fauteuil du salon privé où il s'était installé pour la soirée afin de recevoir en toute discrétion ses amis mais surtout ses vassaux qui ne manqueraient pas ce jour là de défiler pour venir préter allégeance et parfois obtenir quelques futures faveurs du tout nouveau Capo di tutti Capi. De derrière l'épais rideau rouge qui bouchait l'entrée résonnaient des rires et des cris joyeux de victoire dans les accents de chansons de Barbelivien. 
Tout en tirant une profonde bouffée sur son cigare, Nicky  jeta un regard nerveux à la toute nouvelle Rolex que lui avait offert sa femme Cécilia. Que faisait-elle ? Pourquoi, elle qui avait organisé cette soirée, n'était elle toujours pas arrivée ? Etait elle retournée chez son amant ?
Soudain, écartant le rideau  du salon de la main, apparut Al Minc, le "consigliere" de la famille 
-"Nicolas, Henri Proglio voudrait te voir"
-"Qu'il entre" répondit le parrain
Et il vit entrer un homme de sa taille et sa corpulence, ce qui le rendait tout de suite plus sympathique à ses yeux lui qui avait souvent eu à subir les moqueries sur ses 1.62m.
- "Félicitations Monsieur le Président" lui lança tout sourire Henri. En effet c'est ainsi que l'on devait appeler le parrain, capo di tutti capi de la famille.
-"C'est bon pas de ça entre nous tu peux toujours m'appeler Nicolas" lui répondit le parrain dans un grand éclat de rire qui lui faisait hausser les épaules.
"Monsieur le prés....Euh Nicolas je voudrais t'entretenir d'un grand projet que je fais concernant le rapprochement de ma famille avec un groupe dont tu es maintenant le chef.....".

Je sais tout cela est pure fiction et tient  du mauvais roman sur la mafia, pale trés pale copie du  "Parrain" .

Dans le rôle du parrain, Sarkozy est plus proche de l'excité "Scarface" Tony Montana que du calculateur Michael Don Corleone. Mais il n'en reste pas moins que ce qui s'est produit cette nuit du 6 Mai 2007 ressemble beaucoup à une prise de pouvoir comme en révent les parrains de Cosa Nostra avec la main mise sur l'économie d'un pays dans son ensemble, et pas seulement souterraine comme souvent avec la mafia.

Pour cela il suffit de s'interresser à un certain nombre de personnalités qui étaient là lors de cette fameuse "nuit du Fouquet's" , comme l'ont nommée deux journalistes.

Voici la liste des personnes qui étaient présentes à la fête selon le rapport que le FBI aurait pu faire .

On peut la diviser en plusieurs groupes.

Tout d'abord bien sûr la famille strito sensu : la mère du Président, Andrée, ses frères François(collaborateur de divers groupes pharmaceutique) et Guillaume (ancien vice-président du Medef).

Les lieutenants, portes flingues et hommes de main : le conseiller d’affaires (il consigliere) Alain Minc, Patrick et Isabelle Balkany, François Fillon et son prédécesseur Jean-Pierre Raffarin, Rachida Dati, Henri Guaino, Claude Guéant, Roger Karoutchi et Christine Albanel

 Les stars du show biz et du sport : les couples Hallyday, Reno, Clavier,  Arthur, le maître de ballet Eric Vu-an, les sportifs Basile Boli, Richard Virenque, Pascal Gentil, Bernard Laporte, Denis Charvet (actionnaire de casinos)

Les pisses copies, plumitifs, gens de presse et des media : le chroniqueur au Point Nicolas Baverez, le directeur de la rédaction du Figaro Nicolas Beytout, l’éditeur Bernard Fixot et son épouse Valérie-Anne Giscard d’Estaing, Pierre Giacometti (Ipsos), et le photographe de l’agence Sipa Philippe Warrin, qui immortalisa la soirée. le fondateur d’Endemol Stephane Courbit, Jean-Claude Darmon (droits TV du football), , Hugues Gall (Institut de financement du cinéma et des industries culturelles). 

Les magnats de la finance et des affaires : grands noms du CAC 40 : Bernard Arnaud (7e fortune du monde, luxe), Vincent Bolloré (Havas, communication), Martin Bouygues (BTP, TF1), Serge Dassault (armes, Le Figaro), Antoine Bernheim (Assurances Generali), Jean-Claude Decaux (mobilier urbain), le milliardaire Paul Desmarais, Patrick Kron (Alstom), Henri Proglio (Veolia) et l’hôte des lieux Dominique Desseigne (hôtels et casinos du groupe Barrière)…
 
Les amis de l'épouse du Parrain, Cécilia : Mathilde Agostinelli (Prada) et Agnès Cromback (Tiffany France) – leurs époux – et ceux qu’elle a adoubés dans l’entourage du Président : i, le publicitaire François de la Brosse et son épouse, David Martinon, , amis proches du couple, comme Xavier et Sylvie Sarrau.

Maintenant rappelons quelques faits intervenus depuis cette nuit dans lesquels sont impliquées quelques unes des personnalités présentes. 

Le 14 juillet 2009, Johnny Hallyday a donné (enfin pas tout à fait) au Champ de Mars à Paris un concert "gratuit" qui aurait coûté au bas mot la coquette somme de 1 millions d'Euros (dont 500.000 pour le réfugié fiscal belgo-suisse). Cette somme bien sûr a été payée par le contribuable Français qui lui paye ses impôts. 
Rappelons nous que Sarko avait aménagé le bouclier fiscal mis en place par son prédecesseur pour inciter le chanteur à revenir en France. A l'heure qu'il est Jauni est toujours résident suisse et réfugié fiscal.
  
En Aout 2008, Christian Clavier obtient la tête du coordinateur de la police en Corse après que les indépendantistes locaux aient tenté sauvagement de noyer son nain de jardin. 

Jean Reno quant à lui n'a pas attendu que Sarkozy soit devenu président de la république pour obtenir des faveurs. En 2004, alors que Nicky Sarcozi, ministre des finances, était en visite en Corse, l'acteur de "L'enquête Corse" demande au futur parrain d'intervenir pour un permis de contruire pour une maison à Bonifacio. Sarkozy n'hésite pas l'ombre d'une seconde et demande au prefet de s'occuper de ce permis qui sera d'ailleurs plus tard déclaré illégal. 

Le 8 janvier 2008, Sarkozy sur les conseils d'Alain Minc, annonce la suppression de la publicité sur France Télévision. Les principaux bénéficiaires de cette mesure sont les télévisions privées avec en tête TF1 qui appartient à Martin Bouygues. 

C'est un fait acquis. Sarkozy en février 2009 disait son voeu de recomposer la "famille nucléaire".  Avec en particulier, le rapprochement voire la prise de contrôle de la filière par Bouygues, déjà associé à Alsthom de Patrick Kron qui travailleraient main dans la main avec l'exploitant des centrales nucléaires : EDF, dirigé depuis par Henri Poglio.  

Ce même Proglio, en septembre 2009, toujours sur les conseils d' Alain Minc,  a été nommé à la tête d'EDF tout en conservant des fonctions à Veolia spécialiste des services aux collectivités. Dés sa nomination il s'est montré tout à fait clair en déclarant qu'il voulait "pousser au rapprochement EDF-Veolia". Au passage on notera que si un tel rapprochement devait se faire ce serait au prix de la "privatisation" d'EDF. En effet on voit mal par les temps qui courrent le gouvernement procéder à une "nationalisation" de Véolia. On sait depuis que devant la pression populaire et médiatique il a du renoncer aux menus émoluments que lui procuraient ses fonctions au sein de Véolia mais pas au poste.

Depuis novembre 2009, la société LOV détenue par Stephane Courbit , fondateur d'Endemol (avec son ex-associé Jacques Esselag, plus connu sous le nom d"Arthur") s'est portée candidate pour le rachat de la prospére Régie Publicitaire de France Télévisions. Et il se dit qu'elle a toutes les chances de remporter le jack pot. En effet elle dispose d'un appui de choix en la personne d'Alain Minc. Par ailleurs, mais il s'agit d'un pur hasard sans doute, le "consigliere" du Capo di Tutti Capi posséde quelques pourcents dans la dite société LOV.

Ainsi va la vie dans les hautes sphéres du milieu parisien et français. Sarkozy depuis son élection, n'a de cesse que de concentrer entre ses mains ou par l'intermédiaire de quelques affidés,  tous les pouvoirs, exécutif, législatif , judiciaire et surtout financier et économique. Tel le chef de clan qu'il est de fait, il distribue les faveurs et place aux endroits stratégiques ses complices, amis ou vassaux. La plupart de ses actions va dans le sens d'une prise de controle totale et absolue de l'économie même si ses discours disent tout autre chose. Ainsi, lui qui se pose en superécolo sauveur de la terre, n'hésite à proner la prolification nucléaire. Non pas comme il le dit et peut être le pense parce qu'il estime que c'est actuellement l'énergie la moins émettrice de Carbone qui selon lui creuse le trou dans la couche d'ozone (et oui il confond carbone et CFC véritable responsable et coupable du trou de la couche d'ozone). Mais son activisme pronucléaire vise à aider l'un des futurs acteurs majeurs de la filière, son grand ami Martin Bouygues.

.......le parrain déchu jeta un regard vers "son" salon, celui de son triomphe, celui où il y a tout juste 5 ans, tous ses amis fidéles et chefs de bande étaient venus, qui pour baiser la main du nouveau maître, qui pour quémander quelque faveur. Mais aujourd'hui point de rires ni félicitations ou demande. La plupart de ceux là même qui hier encore se prétendaient ses amis étaient probablement à "La Closerie des Lilas" pour se soumettre au nouveau patron, Capo di tutti capi, qui après 4 ans passés aux Etats Unis  était revenu "vierge" et blanchi. L'un des premiers à avoir rallier le nouveau président était ce traite de "consigliere" Alain Minc.
Il jeta un regard nerveux à la Rolex que lui avait offert sa femme, enfin son ex-femme. Mais que faisait son Italienne de nouvelle épouse ? Où pouvait elle bien être ? Pas à la "Closerie" j'espére ?
Après un profond soupir, il se leva, enfila son manteau. Malgré la douceur de cette nuit de mai il avait froid. Accompagné de ses gardes du corps et de ses fidèles lieutenants Brice, Patrick et Isabelle, il se dirigea vers la porte. Dominique (un prénom qu'il n'aimait décidément pas), le patron du lieu s'approcha de lui.
-"Quelle belle fête c'était monsieur le président"
-" Casse toi pauvre con" fut la seule réponse que Nicki trouva.
Toujours accompagné de ses portes flingues il sortit et s'engouffra dans sa voiture blindée.
Dehors résonnaient des rires et des cris de victoire dans les accents de "We are the champions".

Tenir et Résister

Lire la suite

Bonne nuit les petits po po po pom

26 Janvier 2010 , Rédigé par le cri du peuple

Hier soir sur TF1, ils ont passé un remake d'un feuilleton qui avait fait le bonheur des enfants des années 60 et 70 : Bonne nuit les petits. Mais il faut avouer que le remake qui a duré plus de deux heures  n'était pas à la hauteur de l'original. En effet les personnages de Nounours et Pimprenelle ont été supprimés et le marchand de Sable s'appelait Nicolas.

Plusieurs fois Nicolas a tenté d'endormir les petits mais aussi les plus grands. Hélas pour lui et heureusement pour nous n'est pas le marchand de sable qui veut. Et il avait beau jouer du pipeau rien n'y a fait. S'il avait essayé de semer de poignées de sable doré peut être aurait il eu plus de succés (ne serait ce que par le fait que la couleur du sable rappelait la couleur de l'or).
Alors que Nounours dans l'original descendait pour visiter les enfants, Nicolas lui n'a pas quitté un seul instant son nuage.
Et sur tous les sujets abordés, ses réponses n'ont été que vagues, sans chiffres ou voire fausses.

Ainsi prenons quelques uns des sujets abordés par le président de l'UMP et accessoirement président de la république.

Sur les Retraites, le marchand de sable par intérim a annoncé qu'il prendrait des décisions avant la fin de l'année qui concerneraient aussi bien les salariés du privé comme ceux du public. Mais à aucun moment il n'a indiqué clairement quelles seraient ces décisions sinon qu'il n'écartait aucune piste de l'augmentation de la durée de cotisation au passage à 62 ans pour l'âge de départ à la retraite. Ce manque de précision peut laisser prévoir des mesures que l'UMP qualifierait de "courageuses" mais que le peuple qualifierait plus prosaiquement de "douloureuses".

Mais c'est sur le chômage que Nicolas a fait le plus fort. En effet alors que la plupart des économistes un peu sérieux évoquent probablement plus de 300.000 chômeurs de plus avant la fin de l'année et surtout mettent le doigt sur le problème plus qu'épineux des quelque 600.000 chômeurs arrivant en fin de droit, le résident à titre gracieux de l'Elysée n'hésite pas à promettre ou prévoir une baisse du chômage dans les mois à venir. Remarquez 600.000 personnes en fin de droit moins 300.000 chômeurs supplémentaires ça fait un solde 300.000 demandeurs d'emploi  qui ne seront plus pris en compte dans les chiffres du chômage. Ce qui baissera probablement c'est bien le nombre d'inscrits au pole emploi mais certainement pas le chômage. 

Autre pipotage : la titularisation des contractuels de la fonction publique.  A un professeur d'économie contractuel dans un lycée, Sarkzoy a déclaré qu'il était "tout à fait prêt à envisager la titularisation progressive des contractuels". En France, 16% des employés de la fonction publique sont des contractuels (840.000). Depuis son accession au pouvoir la buse de l'Elysée a supprimé près de 50.000 emplois publics (titulaires) et ce même dans la fonction publique hospitalière. Son crédo en la matière est bien connu : on ne remplace qu'un fonctionnaire sur deux qui partent à la retraite. Donc on peut dire qu'il a plutôt pratiqué la détitularisation que la titularisation. Mais bon même la phrase qu'il a prononcé qui tient plus de la (fausse) déclaration d'intention que d'une réelle décision laisse planer peu de doute. Il est tout à fait prêt à envisager ce qui dans l'absolu veut dire qu'il ne l'a pas encore envisagé complétement, la titularisation progressive (sans indiquer quelle serait la courbe de progression qu'il serait prét à envisager). En d'autres termes c'est ce qu'on appelle noyer le poisson ou plus crument se foutre de la gueule de son interlocuteur.

Tenir et Résister
Lire la suite

Flagornerie en direct.....

16 Décembre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

Hier soir dans le journal de France 2, mené d'une main de maître  valet par David Pujadas, on a pu assister à un spectacle à limite du supportable (il y a quand même des enfants qui regardent !).
L'objet du délit était un reportage sur Sarkozy le jeune dit le prince Jean. A l'heure où des jeunes se canardent entre eux dans les banlieues, où à Copenhague les dirigeants de quasiment tous les pays de la planéte essayent de nous faire croire qu'ils s'occupent de la planéte Terre, où Nadine Moreno nous fait un commentaire sur les musulmans jeunes qui devraient mettre leur casquette droite et éviter de parler verlan (comme si tous ceux qui portent la casquette de travers sont des musulmans ou que les musulmans du moment qu'ils sont jeunes parlent le verlan et portent la casquette de travers ou bien alors la casquette de travers et le verlan sont les signes extérieurs de l'appartenance à l'Anti-France ennemie perpétuelle de Superdupont), à l'heure  où le Sénat vote la privatisation de la poste, où le gouvernement annonce une hausse du SMIC de 0.5% (soit 8.80€ net  par mois !), où des gens meurent de froid dans la rue, où Besson met en place un nouveau charter de retour vers l'enfer, donc à l'heure de tous ces sujets d'actualité France 2 nous diffuse un reportage sur un événement planétaire à coté duquel tous les autres sujets ne sont que billevesées : l'assemblée de fin d'année de la section UMP des Hauts de Seine dont le président n'est autre que le rejeton de qui vous savez.
Pendant plus de 4minutes (ce qui a constitué le plus long sujet traité dans le 20H de France 2) on a eu droit à Junior claquant la bise à Pasqua, Balkany et quelques vieilles rombières à joncaille, Junior répondant aux questions du journaliste lèche cul de service sur comment il avait vécu l'affaire de l'Epad, Junior faisant son petit discours avant l'apéro (il trinque à l'eau) et tout à l'avenant. En clair se reportage n'a rien appris d'important pour l'ensemble des Français à part peut être qu'à l'UMP ils n'ont plus de pognon et ils sont obligés de trinquer à l'eau.
Franchement on s'est demandé si l'espace de quelques minutes on avait pas changé de pays où d'époque. C'était un reportage comme doit en réver Kim Jong Il le fameux bienfaiteur de l'humanité en général et de la Corée du Nord en particulier.
On savait qu'une grande partie de la rédaction de France 2 dont sa directrice Arlette Chabot et son présentateur vedette David Pujadas avait une haleine très chargée à force de faire une feuille de rose à  tout ce que le gouvernement et l'UMP comptent de trous du cul. Mais là franchement s'adonner à cette pratique pendant 4 minutes, à une heure de grande écoute (Il y a quand même des enfants qui regardent) et sans retenue c'est affligeant.
Ils n'ont vraiment aucune honte.
Rappelons nous tout de même que Pujadas avait déjà interrogé le prince Jean lors de l'affaire de l'Epad. Alors on peut se demander à juste titre si France 2 ne se serait pas vu imposer un package "Promotion de l'image du prince qu'on sort" avec compris dedans diffusion régulière de reportages sur l'action plus que réduite, le discours plus que banal du fils du président de l'UMP et de la République Francaise.

Tenir et Résister
Lire la suite

Avec Sarko l'addition c'est toujours pour nous

9 Décembre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

Le 28 avril 2009 lors d'Etats généraux de la restauration 9 organisations professionnelles de la branche avaient signé un  "contrat d'avenir" qui officialisait les engagements qu'elles prenaient en échange de la baisse de la TVA  de 19.6 à 5.5%. 
Les trois principaux engagements étaient la répercution  intégrale de la baisse de TVA au client sur au moins sept produits d'une liste de dix, l'augmentation des investissements consacrés à la modernisation de leurs entreprises  et la création en deux ans de 40.000  emplois (20.000  CDD et CDI et 20.000  contrats d'apprentissage ou de professionnalisation) ainsi que l'ouverture de négociations avec les partenaires sociaux sur la rémunération, la formation et la protection sociale des salariés.
Rappelons que la baisse de la TVA sur la restauration coutera à l'Etat en année pleine 2.4 milliards d'Euros.  Enfin quand on dit qu'elle coutera à l'Etat c'est plutot aux contribuables qui ne bénéficient d'aucun bouclier fiscal et autres gateries fiscales.
Quand on voit l'impact ou plutôt la quasi absence d'impact de la baisse de TVA sur les prix on peut légitimement avoir des doutes sur l'attachement qu'ont les professionnels de la profession à tenir leurs engagements.
Déjà la baisse proposée sur seulement 7 articles d'une carte qui en moyenne en compte une bonne trentaine ne devait diminuer l'addition que de  3%  (loin des 11.8% qu'aurait engendré un répercution de la baisse de la TVA sur l'ensemble de la carte). Les statistiques de l'INSEE laissent aujourd'hui transparaitre une diminution constatée des prix de la restauration de 1.5% et encore les prix auraient augmenté de 0.1% en octobre. Mieux sur un an les prix ont baissé de 0.5% dans les restaurants et 0.3% dans les cafés. En clair les taverniers avaient probablement augmenté leur prix en prévision de la baisse de la TVA mais une fois la TVA descendue à 5.5% ils n'ont pas ou peu répercuté la baisse sur leur prix. Tout benef pour eux. 
Mais alors que fait le gouvernement qui a validé le fameux contrat d'avenir ? En clair rien de concret et surtout rien de contraignant. Il multiplie les déclarations plus guerrières les unes que les autres. Ainsi après le rejet de l'amendement de communication électoraliste du Sénat qui remettait la TVA à 19.6%, Luc Chatel a dit que cela constituait un avertissement. Attention ça doit frémir dur dans les cuisines.


Sur le deuxième volet des promesses de la restauration c'est à dire  les investissements, l'évaluation à l'heure actuelle est trés difficile voire impossible à faire.

Enfin sur le dernier point, l'emploi : l'échec des récentes négociations entre organisations salariales et patronales semble indiquer que les restaurateurs sont aujourd'hui moins entousiastes à faire profiter leurs employés de la baisse de la TVA. Ils pourront toujours prétexter que l'application du nouveau taux de TVA à mis fin au dispositif qui allouait une prime de 180€ mensuel par salarié plus communément connu sous le nom de prime "Sarkozy". Le gouvernement en réponse à cette attitude peu coopérative des bistrotiers a menacé de revenir sur les différents dispositifs d'allégement de charges sociales dont bénéficient encore les entreprises de restauration au même titre que n'importe quelle autre  entreprise. En particulier tous les dispositifs Fillon ou ce qui les a remplacés (allégement dégressif en fonction du niveau de salaire jusqu'à 1.6 SMIC).  Ainsi on apprend que malgré l'augmentation de leur gain de 8.3% (pour ceux qui appliquent la baisse sur les prix) sans qu'ils aient déboursé un seul centime supplémentaire il bénéficient encore d'allégements de charges sociales. Et comme toujours qui dit allégements dit manque à gagner pour la Sécu et compensation (et encore pas toujours) par l'Etat et donc augmentation des dépenses. Et comme les recettes baissent du fait entre autres de l'abaissement de la TVA  le déficit augmente. Rappelons qu'un déficit a toujours un coût présent  avec la diminution des effectifs de la fonction publique  ou l'abandon de services publics pour diminuer les dépenses. Mais il a aussi un coût futur avec le paiement du service d'une dette que l'Etat est obligé de contracter pour faire face à ses échéances. 
Et donc en finalité comme toujours avec Sarko l'addition c'est pour nous. 

Tenir et Résister 

Lire la suite

Bloody Sarkozy

4 Décembre 2009 , Rédigé par le cri du peuple Publié dans #Questions -Pensées - Délires - devises et autres

Sarkozy à l'occasion de la nomination du très riant Michel Barnier au poste de commissaire Européen au Marché Intérieur (à qui revient normalement la surveillance entre autres des marchés financiers) a parlé d'une victoire du modèle français sur le capitalisme à l'anglo-saxone.

La réaction des milieux financiers de la City, principale cible des propos de la buse de l'Elysée ne sait pas fait attendre.
L'association des banquiers britaniques estime que ces propos «ont soulevé de nombreuses questions sur l'impartialité du nominé français à la Commission européenne».
 Le Daily Telegraph et le Times faisaient leur gros titre sur les déclarations de Sarko. Dans son éditorial le Times condamnait «Les attaques populistes de Sarkozy contre le capitalisme financier [qui]sont mal informées et provocatrices
Bloody Sarkozy
! (Maudit Sarkozy)

Que les milieux d'affaires de la City se rassurent. Ils peuvent allégrement continuer à spéculer, à payer des bonus à leurs traders, à délocaliser la production en Chine ou à mettre en place des plans sociaux. Ils ne risquent strictement rien(strickly nothing). Il est vrai qu'ils ne le connaissent pas bien le Nicolas à sa Carla. Il ne savent pas pour la plupart que Sarkozy est du genre ventilateur parlant.
Décidement ces banquiers Anglais nous étonneront toujours. Ils ne savent pas qu'ils ont  les principales qualités pour que Sarkozy leur foute la paix .  
D'abord  ils sont banquiers. Et là ils auraient du  voir qu'en France même s'il leur a fait publiquement des remontrances, Sarkozy n'est jamais allé contre les décisions des banquiers français. Ils les a même aidés. Si si ! Avec le pognon des contribuables.
La deuxième qualité qui les met à l'abri des foudres sarkozyennes : ils sont riches. Il faut leur expliquer que Sarko il touche pas à ça. Jamais les riches.
Les chomeurs, les malades, les immigrés, les fonctionnaires, les Bretons, les pauvres (qui n'ont pas forcément besoin d'être cons)ou les jeunes oui et même plutot deux fois qu'une. Mais les riches jamais. Il leur a quand même pas mis un bouclier fiscal pour les attaquer après.

Il semblerait quand même que certains Anglais ne sont pas dupes. Ainsi le patron de l'association des Entreprises de capital risque déclarait : «la rhétorique du président Sarkozy dépasse les bornes, même s'il s'adresse clairement à l'électorat français».
Et oui on l'avait bien compris les déclarations de l'hote à titre gratuit de l'Elysée n'étaient pas du tout destinées à affoler les milieux d'affaires britaniques pour lesquels il a le plus profond respect. Mais bel et bien à se donner une image d'anti capitaliste financier (qu'il n'est et ne sera jamais) aux yeux des électeurs français pour lesquels il a le plus profond dédain.

On apprenait hier aussi que le président de l'UMP accessoirement président de la république francaise avait refusé de poser pour un photographe Américain du nom de Platon qui réalisait pour le New Yorker une série de photos de chefs d'Etat en marge du sommet de l'ONU de septembre. Si 43 chefs d'Etat ou de gouvernement  dont Obama, Berlusconi, Brown ou Lula avaient accepté de se préter au jeu, Merkel, Jintao et Sarkozy  ont refusé. Et selon les dires du photographe ce dernier a été particulièrement impoli et agressif. Refusant de serrer la main du portraitiste, il lui aurait crié : "Je déteste les photos ".
Fucking Sarkozy
Et oui. Celui dont en France on voit au moins trois photos par journal et magazine (de Toutou Magazine au Pays Roannais) n'aime pas être pris en photo.
Mesurons ainsi quel calvaire il endure chaque  jour avec tous ces objectifs braqués sur lui et qui le mitraillent sans cesse. Quelle souffrance se doit être pour lui de se voir à tous les coins de rue, dans tous les halls de gare ou d'aéroports et parfois en 4 sur 3 métres. Il a de quoi en faire un malaise vagal quand au détour d'un chemin sur lequel  il court il aperçoit sa photo sur un panneau d'affichage.
Alors en ces jours de téléthon aidons le petit Nicolas qui souffre et faisons une promesse au 3738 de ne pas le prolonger dans la douleur en 2012 en ne votant pas pour lui.
 Merci de votre générosité.

Tenir et Résister
Lire la suite

Vous avez détesté Sarko vous haïrez Copé

15 Novembre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

Les accidentés du travail seront très probablement imposés sur le revenu pour les indemnités journalières que leur verse la sécurité sociale. Rappelons que ces indemnités qui s'élévent à 60% du salaire de base pendant les 28 premiers jours sont versées aux personnes victimes d'un accident du travail pour compenser la perte de salaire générée par leur arrêt de travail. 
 Si après les 57 députés UMP qui l'ont adopté à l'assemblée (contre 25), la majorité du Sénat approuve à son tour cette mesure, ce sont quelque 150 millions d'Euros qui devraient rentrer dans les caisses de l'Etat. Une goutte d'eau comparé aux milliards que coute chaque année au budget le Bouclier Fiscal.

Au centre et à l'origine de cette mesure se trouve le "patron" des députés UMP : Jean-Francois Copé.  Pour justifier la mise en place de cette disposition, celui qui se verrait bien Président de la République en 2017 n'hésite pas à évoquer la justice fiscale.
Ainsi dans le Parisien il y a quelques mois il trouvait "anormal que quelqu'un qui se foule la cheville en jardinant chez lui le week-end paye des impots sur les indemnités maladie que lui verse la CRAM. Alors que s'il se foule la cheville en sortant de son jardin pour aller à son travail, il ne sera pas imposé sur les indemnités que lui verse la Caisse des Accidents du Travail et Maladies Professionelles.  Effectivement c'est tout à fait anormal. Mais plutot que de vouloir imposer l'accidenté du travail, il serait plus juste d'exonérer le malade aussi. En effet tous deux subissent une baisse de revenu conséquente.

La proposition de Copé n'a pas rencontrer le succés escompté en particulier auprès du Medef.
En effet pour le Medef, ces indemnités sont une "prestation à caractère indemnitaire financée par un régime d'assurance, dont les seules ressources sont les cotisations employeurs". A ce titre, "elles n'ont pas une nature de revenu" et "il n'est pas justifié qu'elles soient dans l'assiette du revenu imposable".
Ainsi Copé s'est coupé d'une partie importante et précieuse  d'un soutien pour la réalisation de ses ambitions présidentielles.

Surtout qu'il n'avait pas ménagé sa peine pour être agréable aux syndicats patronaux et aux riches.
Comme l'a si justement rappelé Henri Emmanuelli, "C'est une provocation stupide, c'est une provocation intolérable (...) quand on sait qu'il y a dans ce pays des niches fiscales d'à peu près 73 milliards d'euros".

Et en particulier cette niche qui permet d'exonérer totalement de l'impot sur les sociétés (33%) les plus values encaissées par les entreprises et fonds d'investissement  lorsqu'ils vendent leurs filiales ou participations  détenues depuis au moins deux ans. Le manque à gagner pour l'Etat généré par cette mesure dont ont bénéficié plus de 6200 sociétés depuis 2007 est évalué à 20,5 milliards d'Euros soit environ 136 fois les rentrées fiscales que devrait rapporter la fiscalisation des indemnités d'accident du travail. Un petit détail qui a quand même son importance, l'amendement qui installa la niche fiscale sur les plus values a été porté en décembre 2004 par le sénateur UMP Philippe Marini à la demande du ministre du budget de l'époque un certain Jean-Francois Copé. Soulignons aussi que cette mesure avait été préparée par le ministre de l'Economie  de l'époque devenu depuis président de la république. 

Rappelons nous aussi que le bouclier fiscal existe depuis 2006. A l'époque il avait été limité à seulement 60% des revenus. Le ministre du budget qui a porté cette réforme dont on mesure aujourd'hui l'injustice qu'elle constitue et la contrainte qu'elle impose au budget, nétait autre que l'actuel président du groupe parlementaire UMP à l'assemblée, député de Seine et Marne, maire de Meaux, président de la communauté d'agglomération du pays de Meaux et avocat conseil au cabinet Gide Loyrette et Nouel : Jean-François Copé. 

En 2005, alors qu'il était ministre il bénéficiait d'un appartement de fonction de 230m2 (soit plus que les 140m2 autorisé par les consignes ministérielles) loué par l'Etat (c'est à dire avec les sous de contribuables) 5500€ par mois. Or il était  propriétaire depuis peu d'un appartement dans le XVIème arrondissement de Paris. Il transgressait donc la règle qui veut qu'un ministre propriétaire d'un appartement dans Paris ne peut disposer d'un logement de fonction.  Comment voulez vous faire confiance à quelqu'un qui veut imposer aux autres des mesures restrictives alors que lui même ne respecte pas les régles? 

Avec cette affaire de fiscalisation des indemnités pour accidents du travail, Copé nous révéle son vrai visage.  Celui d'une droite sans scrupule, dédaigneuse des pauvres et amie des riches.
Quand il parle de coproduction législative, ce n'est pas pour permettre au parlement d'être une force de proposition autonome qui serait là pour atténuer les excés d'un président omniprésent. Non c'est pour pouvoir compléter et renforcer l'injustice déjà grande qu'impose au pays l'hote (à titre gratuit pour lui mais pas pour nous) de l'Elysée. C'est presque pour pouvoir réaliser les rêves les plus fous d'une droite libérale  et  de quelques riches et même devancer leurs aspirations.
Copé est bien dans la lignée d'un Sarkozy qui contraint les plus pauvres en aidant les riches, qui veut  concentrer les pouvoirs et incarner à lui  tout seul la France.
Copé c'est Sarkozy avec moins de bling bling mais plus d'ENA. On peut comprendre parfois que certains Français puissent se laisser berner par les discours de la buse de l'Elysée dont on ne peut que constater l'éloquence. On voit mal Copé avoir ces accents parfois faussement de gauche et souvent populistes qui ont conduit Sarkozy à la magistrature supréme.
Copé dégage autant de chaleur humaine qu'un cube de glace dans un verre de vodka comme dit Poutine. Il trimballe sur tous les plateaux de télévision sa moue dédaigneuse d'Enarque sûr de ces certidudes. Même quand il veut jouer le sympathique ça sonne faux.

Alors je vous le dis vous avez détesté Sarko vous haïrez Copé.

Tenir et Résister

Lire la suite

Avec Sarkozy la bouffe et la douche sont au sommet

29 Octobre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

245.572 euros c'est à peu prés le prix d'un appartement 2 pièces de 41m2 à Paris, d'une maison de 3pièces de 70m2 à Nantes ou d'une maison de 10 pièces de 210m2 avec 3600m2 de terrain dans la Creuse mais c'est aussi le prix d'un bureau avec douche,  flanqué de salons monté pour seulement 4 heures à l'usage (ou plutot au non usage pour ce qui concerne la douche) de Nicolas Sarkozy.

5362 euros c'est en moyenne ce que dépense pour son alimentation annuelle un ménage gagnant 3720 euros par mois. C'est aussi ce qu'aura couté la part de chaque convive participant au diner du sommet pour lancer le projet d’Union pour la Méditerranée, le 13 juillet 2008.

Au total ce sommet de 4 heures aura couté plus de 16 millions d' euros. Pour une portée dont , tout comme la Cour des Comptes auteur d'un rapport sur les dépenses de la France en tant que présidente de l'Union Européenne, on a du mal  à mesurer l'importance.

Les dépenses de cette présidence française de l'Union s'élévent à 171 millions d'euros soit comme le rappelait le ministre du budget l'équivalent de la dépense allemande de 2007. Rappelons lui tout de même qu'en 2007 la crise financière n'avait pas encore éclaté.
Et quand bien même ce n'est pas parce que le voisin se montre dispendieux qu'il faut essayer de l'égaler ou le dépasser. Qui plus est cela ne justifie pas des dépenses inutiles et totalement hors de toute mesure qui en pleine période de crise naissante constituent de véritables insultes envers les victimes de cette crise.

Mais comme toujours avec Sarkozy et ses sbires c'est "Faites ce que je dis et surtout ne dites pas ce que je fais"

Tenir et Résister
Lire la suite

Faites sauter les banques

27 Octobre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

140 milliards de dollars. C'est ce que s'apprêtent à distribuer en bonus et salaires les banques américaines. Cette somme représente la plus forte somme jamais distribuée aux traders et autres cadres dirigeants. Et ce même pas un an après l'intervention massive du contribuable américain pour sauver ces mêmes banques. Et Obama a beau essayer de limiter cette distribution , il y a fort à craindre qu'il ne reste impuissant. En effet la plupart des grands établissements du secteur qui avaient obtenu l'aide de l'Etat sous forme de prêts ou de participation au capital ont pu rembourser leur dette souvent avant date se libérant ainsi du "joug" de l'Etat.
En France même si les sommes en jeu sont moins importantes, les banques devraient aussi avoir rembourser les prêts d'Etat avant date. Et donc elles pourront ensuite en toute liberté distribuer autant de millons ou milliards d'euros qu'elles voudront à leur traders. Et ce ne sont pas les rotomontades et haussements de menton de l'agité de l'Elysée qui changeront grand chose.
On peut s'interroger sur cette belle santé si vite retrouvée par le secteur financier et capitalistique. En effet il y a un an on nous disait le secteur à l'agonie risquant de conduire dans sa chute l'économie globale. Il fallait absolument injecter des sommes gigantesques pour éviter l'effondrement du systéme bancaire  et surtout lui permettre de jouer son role de financier de l'économie réelle pour ne pas voir cette économie réelle sombrer à son tour.
Or que voit on un an après. Le secteur financier et bancaire se montre plus que réticent à prêter aux particuliers et entreprises, parfois au prétexte que la crise rend l'avenir incertain. On appréciera au passage la solidarité dont font preuve ces banquiers qui n'hésitaient pas à demander de l'aide quand leur malversation et leur cupidité les avaient conduits au bord du goufre.  
Mais le plus terrible c'est que la spéculation a repris de plus belle. Et cette fois elle n'est même pas basée sur une économie réelle supposée saine.
Tout ce passe comme si, pour les banques, la crise mondiale et majeure qu'elles ont déclanchée à coup de spéculation malsaine et à la limite de la légalité était finie. Doit on rappeler que si en fait la crise financière semble effectivement derrière nous, il n'en va pas de même pour la crise économique "réelle". En témoignent les derniers chiffres du chomage.
Et de plus il y a fort à craindre que la spéculation actuelle qui repose encore plus que celle d'avant crise sur du virtuel et du fragile ne conduise l'économie mondiale à une réplique de la crise. Et comme pour les volcans les répliques sont souvent de plus forte magnitude.
Hélas devant cet état de fait on ne peut que constater la faiblesse des Etats qui ne semblent pas peser lourd devant le systême financier mondial. Mais cette faiblesse est probablement plus due à un manque certain de volonté de la part des gouvernants à agir réellement et efficacement. Ce manque de volonté est lui même du à une certaine proximité entre les grands capitalistes et les gouvernants.
Pourtant les solutions existent. Nombreuses mais souvent très (trop) contraigantes pour les riches.
On pourraient déjà interdire toute spéculation ou produit financier qui ne dépasseraient plus  de deux niveaux par rapport à une valeur réelle (action, matière première...).
On pourrait aussi taxer toutes les opérations financières ou encore mettre en place une fiscalité très forte sur les bonus et salaires.

Tenir et Résister
Lire la suite

Un nouvel ami pas pris de justice pour Sarkozy

23 Octobre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

On se rappelera l'attirance qu'exerce l'occupant à tire gratuit de l'Elysée sur les repris et pas pris de justice. On peut même dire par certains aspects que si Bayrou veut être l'homme du centre, Sarkozy lui est sans aucun doute l'homme du milieu. Ainsi compte-t-il parmi ses bons amis ou ralliés des personnalités habituées des prétoires dont certaines ont même eu à connaitre le froid (tout relatif) des geoles.  On peut citer entre autres Bernard Tapie (au passé judiciaire lourdement chargé) ou encore les époux Balkany  véritables parrains (au sens mafieux et familial) du petit Jean.

Depuis dimanche donc le président (officieux) de l'UMP et accessoirement (et officielement ) de la République Française compte un nouvel ami  pas pris de justice sur les bancs de l'assemblée nationale en la personne de David Douillet.
Rappelons quelques hauts faits d'armes du nouveau député des Yvelines qui a été tout même élu avec 52% des 34% des inscrits (soit un score absolu de 18%) qui se seront déplacés pour aller voter. On ne peut pas dire qu'il ait déplacé les foules le champion.

En 2000, David Douillet est éclaboussé par une affaire de complicité et recel de banqueroute par détournement d'actifs de la société Travelstore dont il détenait 21 % du capital.  Pour cette affaire Il bénéficiera d'une amnistie grace à un amendement (appelé amendement Douillet par certains) apporté à la loi d'amnistie en 2002 après la réelection de son ami Chirac. Rappelons ici que l'amnistie n'innocente pas le mis en cause  mais au contraire reconnait la faute qu'elle efface.
Le nouveau député est aussi mis en cause dans la gestion plus qu'hasardeuse de l'association Pièces Jaunes de sa grande amie Bernadette Chirac. On lui reprocherait l'utilisation d'un 4x4 Porsche Cayenne financé par les fonds de cette association.
Enfin très récement l'ancien champion a été débouté en première instance et condamné à verser 1 000 euros à Bakchich site d'information sur le net qu'il avait assigné en justice pour diffamation avec demande de réparation de 110 000 euros. En 2008, le site avait  révélé que  le judoka possède un compte en banque au Liechtenstein et que son nom figure sur une liste de personnes suspectées de fraude fiscale, liées en autre à la banque LGT.
Ajoutons à cela quelques problèmes de voisinage avec quelques aigris qui ne supportent pas de voir les Rottweiller de Douillet et sa femme divaguer régulièrement dans leur village

Ainsi vient d'entrer à l'assemblée un individu impliqué dans une affaire de recel de banqueroute, un fraudeur fiscal et un mauvais voisin.

Le plus cocace a été l'une des premières prises de positions du nouvel élu en faveur.........du maintien du bouclier fiscal afin de "motiver les gens à continuer à travailler" selon ses déclarations.

Voila donc un parfait exemple de Sarkozyste même s'il ne s'est converti que très récemment.
Pipole, Grande Gueule, aimant le Fric et ceux qui en ont.

Tenir et Résister
Lire la suite

Flipper Sarkozy

15 Octobre 2009 , Rédigé par le cri du peuple

Le journal "Le Point" sur son site internet publie une interview de Monsieur Fils en titrant : "Le dauphin chez les requins". Ainsi nous ne le savions pas mais Jean fils de Nicolas Premier l'Omniscient serait  l'héritier de la république. C'est d'ailleurs  probablement pour ça que Sarkozy dés son arrivée à l'Elysée s'est empressé de faire voter par ses gens une loi supprimant les droits de succession.  
Il serait bon de rappeler à tous ces pisses copies et plumitifs flagorneurs et suce boules que la France est encore une république (de moins en moins)démocratique et non un royaume que l'on peut se refiler de père en fils en tout ou en partie.
Sarkozy fils n'est et ne sera jamais (à moins d'un coup d'Etat de son papounet) le dauphin de son pére parce qu'il n'héritera pas de la république, il faudra qu'il se fasse élire et pas  seulement par quelques amis ou électeurs acquis à la cause paternelle. A moins que dans leur grande bétise une majorité de Francais dans quelques années le porte à la magistrature supréme.  Mais ça c'est une autre paire de manches.

Dans l'inter view publiée sur le site du "Point" le jeune Sarkozy nous la joue victime. Genre on me reproche mon nom, mon age et même la religion de ma femme.
Bien sur qu'on ne peut lui reprocher son nom. Quoique,  il ne serait pas appelé Sarkozy il n'est point sur qu'il aurait réussi aussi facilement à se faire élire au conseil général du 9-2. "On triomphe sans gloire à vaincre sans péril" dit l'adage.Quant à son age on ne saurait aussi lui reprocher d'autres par le passé ont pu montrer leur capacité malgré leur jeune age. Un cacique de l'UMP pour défendre le jeune blanc bec (traduction un peu suranée de jeune trou du cul) n'hésitait pas à en appeler à Hoche ou Marceau qui étaient généraux et vainqueurs sur les champs de bataille à 23 ans. Rappelons quand même que Hoche était fils de palefrennier et Marceau était le descendant d'un procureur au baillage.
Non ce qu'on peut lui reprocher c'est d'utiliser son nom pour malgré son age partir dans des conquêtes politiques faciles. On peut aussi lui reprocher son manque d'expérience véritable de la confrontation réelle avec de vrais adversaires avec qui débattre sur le terrain des idées. Son seul et unique haut fait politique dont le parent certains journalistes c'est d'avoir larguer Mariton en pleine course pour la mairie de Neuilly quand il a senti le vent tourner. En clair c'est une trahison. Et encore il n'avait pas après ça choisi le bon bourrin qui s'était fait pilé par un  dissident ce qui en dit long sur son sens politique.
Ceci dit on peut s'interroger sur les motivations de Sarkozy père qui pousse son rejeton à prendre le poste de président de l'EPAD.
Il est de notorièté que si Chirac n'est pas plus inquiété que ça dans toutes les affaires judiciaires qui lui collent au derrière c'est parce qu'il a conclu avec son successeur à l'Elysée un accord. Il est clair qu'un tel accord entre deux personnes qui se détestent cordialement n'aurait pu être conclu si Chirac n'avait en sa possession quelques dossiers compromettant pour l'actuel chef de l'Etat. Quand on sait le nombre de dossiers sulfureux qui touchent l'EPAD et ce depuis sa mise en place en 1958 on ne peut que supposer qu'un certain nombre de ces dossiers implique de près ou de loin le président de l'EPAD qu'a été Nicolas Sarkozy. Donc s'il tient tant que ça à installer son fiston dans le fauteuil qu'il a lui même occupé c'est pour être sur que rien ne transpirera. Et ce d'autant plus que les parrains (c'est vraiment le terme) du petit Jean ne sont autres que les multi condamnés Patrick et Isabelle Balkany.

Tenir et Résister
Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>